Qui suis je ?

NICOLAS BURNENS, 27 ans, Suisse et Belge

Email : nicolas.burnens@gmail.com

 Skype : nburnens


Bienvenue !

Jeune journaliste radio (carte de presse française n° 120159), je suis diplômé de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (86e promotion généraliste) et licencié en science politique.

J’ai travaillé pour :

Suisse : La Radio Suisse Romande (RSR), One FM, LFM, TVRL, La Télé, Le Temps, La Liberté, Le Courrier, 24 Heures, La Tribune de Genève, L’Express, L’Impartial, Le Nouvelliste, Projet Icare.

France : Radio France (Le Mouv’, France Inter, France Info, France Musique, France Bleu Bourgogne, France Bleu Auxerre, France Bleu National), RTL, TV5 Monde, JeuneAfrique.com, Youphil.com, ESJ Lille, Ir7al.info, Transeuropeextremes.com.

Belgique : Radio Télévision Belge (RTBF), Le Soir.

Autres : El Watan (Algérie)



Citations favorites :

« Ses principaux administrateurs se sont répandus dans les dîners en ville en propos désabusés sur l’orientation politique du « Journal », sur le fait qu’il ne reflétait plus leurs idées. Les journalistes mordaient la main de ceux qui les nourissaient. C’est pour ramener politiquement de l’ordre que le sabordage du « Journal » fut confié à David de Pury, qui avait associé son nom au Livre Blanc, un manifeste en faveur de la dérégulation de l’économie suisse. La fusion devait surtout aboutir à un organe de presse bien contrôlé du point de vue de ses orientations politiques ». Pierre de Senarclens, s’exprimant à propos de la disparition du « Journal de Genève », 1997.

Dans « Presse futile, presse inutile, plaidoyer pour le journalisme », Roger de Diesbach, fondateur du journalisme d’investigation en Suisse. Plus d’infos sur son livre.

« Nous n’avons jamais connu auparavant une arme capable de détruire complétement, soudainement, sans avertissements, le centre vital d’une nation. L’apparition de cette nouvelle arme a changé la nature de la guerre, car il ne sera désormais pas possible de se protéger d’avions ou de fusées volant dans la stratosphère et lâchant des bombes atomiques sur les grandes villes. Il n’y aura pas d’autres défense que la dissuasion d’une riposte semblable.

Si l’humanité continue de fabriquer des bombes atomiques sans modifier la nature des relations politiques entre les Etats, ces bombes seront nécessairement utilisées pour une commune destruction ».

Pierre de Senarclens, ancien professeur de relations internationales, Université de Lausanne.

« Si chaque être humain pouvait voir de ses propres yeux, ne serait-ce qu’une seule fois, les effets du phosphore sur le visage d’un enfant ou un éclat d’obus arrachant la jambe de l’homme à côté de lui, tout le monde devrait finir par comprendre qu’aucun conflit du monde ne justifie de tels actes contre un être humain, voire contre des millions d’humains.

Mais justement, tout le monde ne voit pas de ses propres yeux, et c’est pourquoi, des photographes partent pour le front: afin de réaliser des images suffisamment authentiques pour corriger les présentations enjolivantes des mass-médias et pour réveiller les gens de leur apathie; pour dénoncer et pour mobiliser, par la force de cette dénonciation, des dénonciateurs encore plus nombreux ».

James Natchwey, photographe américain de guerre et fondateur de VII Agency.

« Etre bon, c’est déjà être révolutionnaire ».

Michel Bühler, chanteur et écrivain suisse romand.

‎ »C’est là que je me suis rendu compte que j’étais plus Suisse que je ne le croyais : le travail que 1′on a commencé, tout Suisse sait cela, il faut le terminer ».

Robert Franck, photographe américain né en Suisse.



Leave A Comment

Follow

Get every new post on this blog delivered to your Inbox.

Join other followers: