Le cri de la jeunesse arabe

2011

 

ارحل, « irhal » en arabe, « Dégage » en français : c’est le cri de la jeunesse le plus utilisé en ce moment dans un monde arabe traversé par un vent de révolte.

Les jeunes l’écrivent ir7al sur les réseaux sociaux, vecteur de la contestation. Le 7 (sept) retranscrit la lettre arabe ح. Ir7al est prononcé irhal en français.

C’est aussi le site Internet créé en mars 2011 par trois jeunes journalistes de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille (ESJ Lille). Conscients de l’importance historique du printemps arabe, ils ont décidé de partir raconter ses premiers moments de liberté en partant six semaines en reportage dans 5 pays (Algérie, Tunisie, Egypte, Jordanie, Liban) entre juin et juillet 2011.

Durant plus de six semaines, ils ont traversé six pays et ont produit près de 40 reportages pour la Radio Suisse Romande (RSR), la Radio Télévision Belge Francophone (RTBF), Le Mouv’, El Watan et La Liberté. Le contenu d’ir7al.info a été repris par les sites Internet de TV5Monde, Jeune Afrique, Youphil.com et Elwatan.com

POUR EN SAVOIR PLUS :

Des jeunes révolutionnaires Egyptiens manifestent sur la place Tahrir (début juillet 2011). Photo : Nicolas Burnens

REPORTAGES AUDIO : diffusés sur la RSR, RTBF, Le Mouv’

1.Ils chantent pour la liberté

Chaque semaine depuis le 15 mars, date du début du soulèvement en Syrie, des manifestants se rassemblent à la Place de la Bourse à Bruxelles. Ils chantent, dansent, pour demander le départ du président Bachar el-Assad et des sanctions de la part de l’Union européenne. Parmi eux, de nombreux jeunes.

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2.Le feu comme ultime recours

Chômage, exclusion sociale, injustice, crise du logement. Désespérés, ils sont une dizaine de jeunes à tenter de  s’immoler chaque mois en Algérie, comme l’a fait le marchand tunisien Mohamed Bouazizi en décembre 2010. A Boufarik, petite localité algérienne, à 35 kilomètres d’Alger, ils sont déjà dix à avoir tenté de s’immoler depuis le début de l’année.

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3.Ceux qui ont libéré un moudjahid algérien

Un groupe de jeunes a pris la défense d’un ancien combattant de la guerre d’Algérie, condamné à mort et gracié cette année pour avoir tué un terroriste repenti. ir7al.info les a rencontrés.Dix ans après la fin de la guerre civile algérienne qui a opposé les islamistes armés aux forces de sécurité, des divisions subsistent. Hassan Mebtouche et son collectif, Libérez Mohamed Gharbi, ont pris la défense du moudjahid, cet ancien combattant algérien. Nicolas Burnens les a rencontrés à Alger.

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4.Six mois après la révolution, entre espoir et désillusion

La Tunisie est le berceau de la révolution arabe de ce printemps avec cet acte déclencheur en décembre 2010 : l’immolation par le feu à Sidi Bouzid de Mohamed Bouazizi, vendeur ambulant de fruits et légumes. Un mois plus tard, le 14 janvier, la rue poussait le président Zine el-Abidine Ben Ali à quitter le pays après 26 ans de dictature. Sur fond de crise économique, les promesses de la révolution peinent aujourd’hui à se traduire dans le quotidien de nombreux jeunes tunisiens. Entre espoirs et désillusions, un reportage de Nicolas Burnens dans les rues de Tunis.

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5.Les familles de la révolution tunisienne demandent justice

Six mois après la révolution tunisienne, les familles des victimes demandent toujours que les coupables soient jugés. A Tunis, sur la place des droits de l’Homme, des mères campent jour et nuit. A Tataouine, région oubliée du Sud de la Tunisie, Abdula Darim a perdu son fils le 13 janvier, abattu par un policier devant le commissariat de la localité. Nicolas Burnens a rencontré ces familles.

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6.Ces Tunisiens au secours des réfugiés libyens

Estimé à 45’000 au début de la guerre civile, les réfugiés libyens seraient encore 25’000 à Tataouine, ville du sud de la Tunisie. Certains Tunisiens leur ont offert leurs habitations. Les autres réfugiés vivent dans les camps. A Maztouria, dans une petit localité près de Tatouine, Nicolas Burnens a rencontré Nasser Naciri, 31 ans, un Tunisien engagé, comme beaucoup d’autres, dans l’humanitaire. Il s’occupe des réfugiés.

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7.Les militants du net égyptien ne baissent pas la garde

Ils sont militants, cyberactivistes ou journalistes citoyens. Durant la révolution égyptienne, ces bloggeurs ont agité la toile. Aujourd’hui, ils continuent leur combat. Présents aux manifestations, aux grèves, aux côtés des militants ou des ouvriers, ils entretiennent la flamme auprès de leurs milliers de « followers », en témoignant en temps réel et en diffusant sur le Net, photos et vidéos. Nicolas Burnens les a rencontré à l’entrée de leur tente dressée sur la place Tahir au Caire, où des centaines de jeunes sont toujours réunis pour demander l’accélération des réformes démocratiques malgré le récent remaniement gouvernemental.

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8.Le rap pour dénoncer l’injustice du système

Le rappeur Raqib El Nassery est un « extraterrestre » dans le milieu musical égyptien. Fils de diplomate, né en Tunisie, il a grandi et rappé au Canada et aux Etats-Unis. De retour au Caire depuis dix ans, il est analyste économique le jour, rappeur la nuit. Dans ses chansons, il dénonce l’injustice du système de l’ancien président Moubarak. Nicolas Burnens a passé une nuit avec lui dans son quartier, à Nasr City à l’est du Caire.

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9.Loin de la contestation jordanienne, les réfugiés palestiniens

En Jordanie, les Palestiniens représentent une majorité des 6 millions d’habitants. La reine Rania, du reste, est d’origine palestinienne. Et parmi cette diaspora, 360’000 sont des réfugiés. S’ils prennent leurs distances face à la contestation contre le régime hachémite, ils se considèrent souvent comme des « citoyens de seconde zone ». Nicolas Burnens s’est rendu à Bakaa, le plus grand camp palestinien de Jordanie, situé à 20 kilomètres au nord d’Amman.

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10.La lutte des cyber-activistes syriens depuis le Liban

Ils sont une trentaine, peut-être plus. A l’intérieur comme à l’extérieur du pays, les cyber-activistes syriens luttent contre le pouvoir du président Bachar al-Assad en diffusant l’information. Parmi eux, Rami Nakhle, connu sous le nom de Malath Aumran sur la toile. A 28 ans, cet ancien étudiant en sciences politiques est l’un des cyber-activistes syriens les plus influents. Il vit caché à Beyrouth.

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A 24 ans, Gigi Ibrahim est l’un des visages de la révolution. Elle a déjà fait la couverture de « Time Magazine » et a débattu sur CNN ou Al Jazeera. La bloggeuse « tweete » les dernières informations provenant de la place Tahrir (Photo : Nicolas Burnens)

DIAPORAMA PHOTOS : Réalisés pour le site Internet de la Radio Suisse Romande ainsi que pour les journaux La Liberté et El Watan.

1. Les révoltés d’Egypte

2.Les révoltés de Jordanie

3. Les oubliés de la révolution algérienne

4. Immersion à Bab el Oued (Alger)

5. Les réfugiés libyens du Sud

6. Portraits de jeunes tunisiens

7. Morts pour la liberté

VIDEOS : Réalisées pour le site Internet de la Radio Suisse Romande et le site Internet d’ir7al.info

Toutes les vidéos peuvent être consultées ici.

REPORTAGES ECRITS :

1. La jeunesse perdue d’Algérie : publié dans la Liberté du 12 juillet 2011 (cliquer pour télécharger)

Sept mois après la révolution, la situation n’a pas changé pour les jeunes, qui n’entrevoient pas d’avenir. Reportage à Bab el-Oued, quartier historique d’Alger.

Le reportage-photos à visualiser ici.

2. Ces Tunisiens morts pour la liberté : publié dans la Liberté du 19 juillet 2011 et El Watan Week-end du 12 août 2011(page 9)

Au plus fort de la révolution tunisienne, des dizaines de jeunes ont été abattus par des policiers ou des snipers postés sur les toits lors des manifestations. Six mois après la chute de Ben Ali, les enquêtes piétinent. Du nord au sud, des familles se battent pour que justice soit rendue.

Le reportage-photos à visualiser ici.

3. Premiers soins à la frontière tunisio-libyenne : publié dans El Watan du 19 juillet 2011

Des médecins libyens du monde entier se mobilisent. En provenance du Canada, des Etats-Unis et de toute l’Europe, ils ont élu domiicile à Tatouine, dans le sud de la Tunisie. Ils viennent en aide à leurs compatriotes qui fuient la guerre et se réfugient dans le désert tunisiens, à Dehiba et Remada, où des camps de fortune ont été installés à proximité de la frontière libyenne.

Le reportage-photos à visualiser ici.

4. Retour sur la place Tahrir pour sauver la révolution : publié dans El Watan Week-end du 22 juillet 2011 (page 9)

Les jeunes Egyptiens réclament la chute du maréchal Hussein Tantaoui, le haut responsable du Conseil suprême des armées. Les manifestants exigent aussi l’accélération des réformes démocratiques. Après les vendredis de la colère, ils ont baptisé cette nouvelle mobilisation les journées de la colère.

5. La jeunesse égyptienne est dans la place : publié dans La Liberté du 29 juillet 2011 et El Watan Week-end du 29 juillet 2011 (page 9)

Du Mouvement du 6 avril, initiateur de la mobilisation en Egypte en janvier, aux Frères musulmans, la jeunesse militante a réinvesti la place Tahrir depuis le 8 juillet. Les promesses de la révolution se font attendre. Balade politique au cœur du Caire révolutionnaire.

Le reportage-photos à visualiser ici.

6. Les jeunes Jordaniens sont divisés : publié dans La Liberté du 2 août 2011 et El Watan Week-end du 5 août 2011 (page 9)

Le royaume est en proie à une contestation sans précédent depuis janvier. A Amman, deux jeunesses s’opposent sur le bien-fondé de celle-ci.

Le reportage-photos à visualiser ici.

7. En Jordanie la stabilité dépend du roi et des tribus : publié dans El Watan Week-end du 12 août 2011

Après 13 ans de bons et loyaux services auprès du palais royal, Mohamed Anwar Al-Hadid a quitté le monde de la politique. Même si son allégeance au roi Abdullah II reste intacte, il préfère aujourd’hui se consacrer à la gestion des multinationales familiales. Sa tribu, les Al Hadid, occupe toujours le devant de la scène politique en Jordanie et apporte un fervent soutien au monarque.

8. Rami Nakhle, témoin d’une répression à huit-clos : publié dans La Liberté du 13 août 2011 et El Watan Week-end du 26 août 2011 (page 9)

Basé à Beyrouth, Londres ou Chicago, des dizaines de cyberacivistes syriens luttent contre le pouvoir du président Bachar el-Assad en diffusant l’information. Leurs armes s’apppellent Facebook, Twitter ou Skype. A écouter aussi, le reportage audio depuis Beyrouth. 

Un jeune réfugié libyen au camp de Remada tenu par les Nations-Unies, près de la frontière libyenne.Dans le camp, 80% des résidents sont des femmes et des enfants. Les hommes sont restés combattre. L’endroit est gardé par l’armée tunisienne. (Photo : Nicolas Burnens)

REPORTAGES MULTIMEDIA (ir7al.info) :

1. Un jour sur la place Tahrir, 14 juillet 2011, repris sur TV5 Monde.org et Elwatan.com

Cela fait cinq jours que les manifestants ont investi à nouveau la place Tahrir pour demander la démission du maréchal Tantaoui qui dirige le pays. Seront-ils délogés par la police ? Jeudi 14 juillet au matin, les manifestants étaient toujours sur la place.

2. Retour à Tahrir pour « sauver la révolution », 9 juillet 2011, repris sur Elwatan.com

Vendredi 8 juillet 2011, ils étaient plusieurs dizaines de milliers sur la place Tahrir au Caire pour manifester leur mécontentement face à la lenteur des réformes démocratiques. Une mobilisation jamais vue depuis la chute de Moubarak le 11 février.

3. En rappant dans les rues du Caire, 16 juillet 2011, repris sur Youphil.com

Casquette vissée de côté sur le crâne, maillot de l’équipe de basket de Houston, fenêtres ouvertes et un rap qui fait vibrer les sièges. Tel un gangsta, Raqip Al Nassery est au volant de son bolide.

4. Ramy Essam, « Le troubadour de la place Tahrir », 14 juillet 2011

Figure de proue de la contestation sur la place Tahrir dès le 25 janvier 2011, le chanteur Ramy Essam fait partie de ces irréductibles qui veulent maintenir la pression sur l’armée. Pour ir7al.info, il entonne la chansonnette.

5. « Al Massir », la révolution de la dernière heure, 1er juillet 2011

Jeunes activistes, famille de martyrs, sympathisants. Ils sont à peine une centaine à occuper la place des droits de l’Homme à Tunis pour demander que les objectifs de la révolution de janvier 2011 soient respectés.

6. Bab El Oued, le quartier où tout commence en Algérie, 22 juin 2011.

«Le pays regarde Bab El Oued. Quand ça bouge ici, ça bouge dans le reste du pays », explique Aziz, 28 ans. Il est né dans ce quartier. Aujourd’hui chômeur, comme beaucoup de ses voisins, il travaillait dans un call center pour un opérateur téléphonique.

7. Amine Menadi l’infatigeable trubilion, 25 juin 2011

Amine Menadi est le fondateur d’Algérie Pacifique, un groupe citoyen né sur Facebook suite aux émeutes de janvier 2011. Avec le collectif du 8 mai, il sensibilise les jeunes  pour les convaincre qu’un changement pacifique est possible.

8. Quand Steven Spelberg rencontre le dogme danois, 24 juin 2011

Terrasse de l’Al Djazaïr, un luxueux hôtel cinq étoiles du centre d’Alger. « Le cinéma que j’aime, ce n’est pas le cinéma que je fais. Je suis un grand fan de Spielberg ». Bribes de la rencontre avec le réalisateur sétifien, Yanis Koussim, primé au Festival de Locarno en 2010 pour son court-métrage, Khouya. 

9. Zineb El Rhazoui: « Il n’est plus possible de faire marche arrière », 1er juin 2011, repris sur Jeune Afrique.com

La contestation sociale est montée d’un cran depuis que la police a violemment réprimé les manifestations du 29 mai 2011. Pour Zineb El Rhazoui, bloggeuse et opposante au régime, le royaume est au bord de l’explosion.

10. Manifester ne signifie pas s’opposer au roi, 26 mai 2011

Thameen Kheetan, 22 ans, est journaliste dans le seul quotidien anglais du pays, The Jordan Times. Depuis décembre 2010, ce licencié en langue française couvre les manifestations qui secouent le royaume hachémite.

11. Pour les jeunes, l’impasse s’appelle Ali Abdallah Saleh, 24 mai 2011

Alors que le président s’accroche au pouvoir, de nouveaux accrochages ont eu lieu ce mercredi 25 mai 2011. A Sana’a, le point de vue de Mohamed Said, un jeune diplômé de 25 ans, et de Charlotte Velut, correspondante de RFI.

12. Je veux voir éclore une véritable culture du talent, 23 mai 2011, repris sur Youphil.com

Quatrième de la Star Academy au Maghreb en 2007, la Suissesse d’origine tunisienne Soraya Ksontini est très attachée aux racines de ses parents. La chanteuse rêve d’un pays où tout le monde aurait sa chance.

13. « Liberté, liberté! » Un cri au coeur de l’Europe, 8 mai 2011

Depuis le 15 mars 2011, tous les vendredi, parfois le week-end, ils sont une centaine à manifester devant la Bourse de Bruxelles, pour demander le départ du président Bachar el-Assad et des sanctions de la part de l’Union européenne. Immersion au sein de la manifestation.

14. Ihab Hassan, jeune journaliste au coeur d’une Egypte en mutation, 29 avril 2011

hab Hassan, 24 ans est journaliste au Caire pour Akher Saa, un hebdomadaire historique affilié au gouvernement avant la révolution. Mais depuis le 11 février 2011, tout a changé. Témoignage.

15. Les difficiles lendemains des révolutionnaires égyptiens, 18 avril 2011

Le divorce entre la jeunesse et l’armée semble consommé dans les rues du Caire. Les regards de Omar Kamel, un manifestant de la place Tahrir, et de Claude Guibal, journaliste française au Caire.

16. Pauvreté, Dégage!, 11 avril 2011

La révolution a entraîné un immense élan de solidarité parmi la population. ‘« Dégage pauvreté ! » est le nom d’une campagne dans la région de Tunis menée par des étudiants en ingénierie. Une des nombreuses initiatives dans un pays qui bouge, malgré les incertitudes politiques.

17. Les Envoyés Spéciaux, la voix de la jeunesse algérienne, 5 avril 2011

Une simple page Facebook peut se révéler une redoutable force de frappe médiatique dans un monde arabe en plein bouleversement. Celle des Envoyés Spéciaux Algériens réunit plus de 37 000 abonnés. L’initiative de quatre jeunes d’Alger.

18. « Je ne vois pas un mouvement transversal qui pourrait réunir la jeunesse syrienne », 4 avril 2011

Jordi Tejel Gorgas, 40 ans, est historien et sociologue à l’Institut de hautes études internationales et du développement (HEI) à Genève. Il est un fin connaisseur de la Syrie. Pour lui, un scénario à l’égyptienne est peu probable.

19. La jeunesse syrienne attend dans la peur de nouvelles manifestations, 1er avril 2011

Razan Zaitouneh, activiste syrienne, parle de sa peur, après le discours du président Bachar el-Assad, mercredi 30 mars 2011, et à quelques heures de nouvelles manifestations dans plusieurs villes syriennes, vendredi 1 avril. Découvrez ses réactions (audio).

20. Malath Aumran, cyberactiviste au coeur de la contestation, 24 mars 2011

Malath Aumran, de son surnom, est un des nombreux cyberactivistes syriens. Sur la toile, il répand la contestation, relaye les informations. Sur le terrain, il est une source de première main, lorsqu’il tweet avec son téléphone portable.

21. Maigre soutien dans les rues lilloises, 8 mars 2011

La diaspora arabe à Lille s’est mobilisée pour dénoncer les massacres en Libye, le mercredi 2 mars 2011. A l’heure où la France évoquait une interdiction de survol du pays du colonel Kadhafi, ils étaient à peine une centaine dans les rues de la capitale du Nord-Pas-de-Calais.

22. « Ils ne veulent pas assumer leur rôle de leader », 3 mars 2011

La jeunesse est le fer de lance de la révolte populaire. Installée au coeur du Caire depuis 2008, la photographe belge Pauline Beugnies suit certains de ces militants. Elle nous décrit une jeunesse assoiffée de justice.

23. « Il faudra voir qui sont les vrais démocrates« , 3 mars 2011

Né en 1940, à Téhéran, de nationalité suisse et iranienne, Mohammad-Reza Djalili est politologue spécialisé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. A l’équipe d’Ir7al.info, il parle de la situation en Libye, des premiers enseignements du printemps arabe et de la délicate période de transition qui débute.

24. « La jeunesse arabe réalise un moment magique », 1 mars 2011

Ahmed Benani parle de cette jeunesse avec passion. Le politologue et anthropologue des religions marocain participait, mardi 22 février 2011 à Lausanne, à une manifestation de soutien à la démocratie dans les pays arabe. Rencontre fortuite.

25. « La force politique de la jeunesse est sa désorganisation », 1 mars 2011

Né en 1940 à Téhéran, de nationalité suisse et iranienne, Mohammad-Reza Djalili est politologue spécialisé du Moyen-Orient et de l’Asie centrale. L’équipe d’Ir7al.info l’a interviewé à Genève. Il analyse notamment la contestation de la jeunesse arabe.

26. En Europe aussi, la jeunesse se mobilise (diaporama sonore), 1 mars 2011

Alors que les peuples arabes se soulèvent, la diaspora européenne suit les mouvements de contestation de près. Sur le Vieux continent, ils soutiennent leurs amis, leur famille, restés au pays, avec qui ils communiquent régulièrement. Exemple à Lausanne.

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